Porte-paroles

Maxim Martin et sa fille Livia, porte-paroles de l’édition 2019

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Maxim et Livia Martin ont accepté d’agir à titre de co-porte-paroles du volet provincial pour une deuxième année d’affilée. Rappelons que le duo père-fille s’est associé au Tour du Silence à la suite de l’accident qui a coûté la vie du jeune cycliste Clément Ouimet, qui était en fait l’ami de cœur de Livia Martin.

« Avec l’hiver qu’on a eu, on est impatient de profiter du beau temps et de prendre l’air. Et le Tour du Silence, qui est à la mi-mai, est le prétexte parfait pour sortir le vélo et aller rouler. Même si, tous les ans, il y a de tristes accidents impliquant des cyclistes, je sens qu’on progresse et que la fameuse cohabitation se fait de mieux en mieux »

Maxim Martin

« Je me suis toujours promenée à vélo, sans vraiment penser à la question de la sécurité. Je dois avouer que je prenais ça un peu à la légère. Mais après le triste accident, je me suis rendue compte que c’était important et qu’il fallait prendre ça au sérieux »

Livia Martin

Tous deux se désolent de la violence avec laquelle certaines personnes s’expriment quand vient le temps de parler de cohabitation sur les routes. Et cela se reflète inévitablement dans le comportement adopté par certains sur la route.

« Quand on se déplace, peu importe le moyen qu’on choisit, on dirait qu’on se transforme automatiquement en chialeux. C’est ridicule, parce qu’on n’est jamais, ou rarement, un seul type d’usager. Tantôt, je peux prendre ma voiture pour me rendre à un rendez-vous, puis embarquer sur mon vélo pour aller rouler, et plus tard, me déplacer à pied pour faire des commissions. Donc, pourquoi on opposerait un usager à un autre, alors qu’il peut être tous ceux-là à la fois? Il faut qu’on apprenne à respirer et à garder le sourire. Quand on y pense, mon temps n’est pas plus précieux que le tien, et surtout, jamais aussi précieux qu’une vie »

Maxim Martin

« Il faut se mettre dans la peau de l’autre. Il faut humaniser les usagers. Parce qu’au-delà de l’auto ou du vélo, on est tous des individus, et la vie de chacun a une valeur. On ne se résume pas à notre mode de transport »

Livia Martin

« L’environnement est un sujet qui devient de plus en plus important. Ma génération et les autres plus jeunes vont devoir faire face à plusieurs défis en lien avec l’environnement. Mais justement, le vélo est une belle façon de réduire notre empreinte écologique. Donc, on va être de plus en plus de cyclistes, et il va falloir que les automobilistes s’habituent à ça »

Livia Martin

 


Les porte-paroles des éditions passées

Pierre et Livia Martin, porte-paroles de l’édition 2018

Depuis le décès de Clément, j’ai réalisé que les cyclistes étaient beaucoup plus nombreux que je le croyais. Ce sont des gens de tous les âges et de tous les niveaux. Ce sont des sportifs et des gens qui utilisent le vélo pour se déplacer. Et les vélos sont là pour rester sur nos routes. Même que leur nombre est en croissance partout sur la planète. Bref, ce n’est que le début et il va falloir s’adapter.

Maxim Martin

Il faut vraiment faire preuve de davantage de compassion sur les routes, et surtout, porter une attention particulière aux plus vulnérables.

Livia Martin

Emmanuel Bilodeau, porte-parole de l’édition 2017

Je fais du vélo depuis 30 ans, été comme hiver, et surtout en ville. Ça me permet de garder la forme, ainsi qu’une acuité intellectuelle et physique. Je ne suis jamais pris dans le trafic, et donc rarement stressé pour me rendre à destination. J’économise beaucoup d’argent et je participe à une meilleure qualité de l’air. Ça me procure beaucoup de plaisir, même si je suis conscient des risques pour ma sécurité, celle de mes amis et celle de mes trois enfants, qui font du vélo eux aussi.

Pierre Bruneau, porte-parole de l’édition 2016

J’ai accepté d’endosser ce rôle, parce que le partage de la route demeure un enjeu important. On se doit de sensibiliser les automobilistes et de les inviter à partager intelligemment la route. C’est malheureusement par les victimes que le message passe. Il faut se rappeler d’elles et honorer leur mémoire en insistant sur l’importance d’une saine cohabitation.

.Sébastien Delorme, porte-parole de l’édition 2015

Je ne veux pas véhiculer la fausse idée que comme cyclistes, nous sommes toujours en danger. Mais je mentirais si je disais ne pas avoir la frousse en roulant à vélo sur les routes, et plus particulièrement depuis que j’encadre un groupe de jeunes. Je me sens responsable de leur sécurité. Et malheureusement, je n’ai aucune emprise sur le comportement des autres usagers de la route. Par contre, je peux faire une différence auprès de mes jeunes. Je leur enseigne évidemment les techniques de pilotage, mais aussi les règles de sécurité et le respect des autres sur la route

Alexandre Morais, porte-parole de l’édition 2014

Si la notoriété que j’ai auprès des jeunes peut faire une différence sur les habitudes des cyclistes dès leurs premiers coups de pédales, ancrer déjà en eux l’essentiel de la sécurité à vélo, j’en serai absolument ravi. J’aimerais, par mon implication, souligner l’importance de faire attention, autant pour les cyclistes que pour les autres véhicules avec qui on partage la route. À vélo, on est fragile, prenons soin de nous, prenez soin de nous.

Louis Garneau, porte-parole de l’édition 2013

Ma passion, c’est le cyclisme. La sécurité, c’est important et c’est pourquoi j’ai accepté d’être le porte-parole du Tour du Silence 2013. Il y a de plus en plus de voitures sur les routes et il y a aussi de plus en plus de cyclistes. Il faut trouver un moyen de concilier ces nouvelles réalités. Il nous faut être conscients que nous devons tous partager la route. Nous, cyclistes, devons respecter les règles de circulation, la même chose pour les automobilistes.

Pierre Lavoie, porte-parole de l’édition 2012

À titre de porte parole du Tour du Silence 2012, j’invite tous les cyclistes du Quebec à joindre ce mouvement de sensibilisation à la sécurité routière et à venir rouler avec nous le mercredi 16 mai. Je tiens également à rappeler que la responsabilité doit être partagée par les différents usagers de la route. En effet, si nous voulons une saine cohabitation entre automobilistes et cyclistes, il faut évidemment faire notre part.

Marie-Claude Molnar, porte-parole de l’édition 2011